Le monde est sauvé. Par Laurent
Il faut que les dames de compagnies bachelotières (Fadéla, Rama Yade...) publient absolument un article dans les revues scientifiques internationales pour annoncer la bonne nouvelle au monde hétéro : les hétéros ne peuvent pas transmettre le SIDA par le sang !!!!! C'est révolutionnaire comme idée, mais il est vrai que nous avons un gouvernement révolutionnaire !!!!
Qu'en pense le ministre des pleurs M.KOUCHNER qui, en des temps plus difficiles, avait eu le courage de signer une circulaire qui excluait du don du sang non pas des catégories dites à risques, mais des personnes ayant eu des "pratiques à risques" ? Cela incluait donc toute catégorie de personne (hétéro, bi, gay..) qui pratiquaient des relations sexuelles non protégées. C'était ce qu'il fallait faire.
Mais là, on revient des années en arrière, c'est dégueulasse et scandaleux. Que faire sinon protester auprès des ministères, de l'Elysée..?
Qui a dit que Sarkozy était l'ami des gays ?????
Voici l'information publiée dans la gazette des communes
Santé publique - 15/01/2009
L'exclusion des homosexuels du don du sang est "discriminatoire"
Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le Sida (ELCS), a estimé le 14 janvier 2009 "discriminatoire" l'exclusion des homosexuels du don du sang, maintenue par un arrêté du ministère de la Santé qui doit paraître dans les prochains jours.
Jean-Luc Romero "estime que l'exclusion des gays du don du sang est discriminatoire, disproportionnée pour assurer la sécurité transfusionnelle et dangereuse à un moment où le sang manque", selon un communiqué.
"Cette interdiction, même si la ministre ne ferme pas la porte à de futures évolutions, est une décision discriminatoire, comme l'ont déjà reconnu le Comité national d'éthique en juin 2002 et la Halde en février 2006", affirme Jean-Luc Romero. Il a également estimé cette interdiction "réellement dangereuse" au moment où le sang "manque cruellement dans les établissements de soins français".
Cette mesure est "totalement disproportionnée au regard de la sécurité transfusionnelle dont personne ne conteste l'importance et qui est assurée par les méthodes modernes de collecte et de conservation du sang", a-t-il ajouté.
Un arrêté va allonger l'âge limite pour donner son sang jusqu'à 70 ans au lieu de 65, mais maintient l'exclusion des homosexuels masculins des dons de sang. Etre un "homme ayant eu un rapport avec un homme" demeure une des contre-indications permanentes au don.